Ma motivation est d’abord la compassion pour tous les êtres et le désir d’aider les créatures de toutes les espèces à mieux se comprendre, ainsi que de réveiller ou révéler les facultés inhérentes à chaque humain de communiquer aisément et directement avec les autres formes de vie.

 

Je m’engage à rester vigilante pour mettre de côté les à-priori afin de communiquer mes ressentis de la façon la plus juste possible, sans interprétation : il ne s’agit en aucun cas de faire de l’anthropomorphisme.
Pour éviter cet écueil, j’approfondis régulièrement mes connaissances sur le monde animal : la nature est parfois un monde cruel très différent du mode de vie « humanisé » de nos compagnons à 4 pattes.

 

Bien évidemment, la communication animale n’est pas une science exacte et l’erreur est possible. Aussi, j’émets toujours des suppositions et non des certitudes sur les informations que je reçois, et je vérifie toujours l’exactitude des informations que je transmets lorsque cela est possible.

Ayant accès à des informations parfois personnelles, je travaille dans la confidentialité afin de respecter la vie privée des gens et de leur compagnon.
Pour cela, je me refuse à entrer en communication avec un animal sans l’accord préalable de son propriétaire.

 

La communication animale a ses limites et je recommande l’aide d’un autre professionnel lorsque le besoin s’en fait sentir. N’étant pas vétérinaire, je ne suis pas en mesure de diagnostiquer ou de traiter des maladies, je ne peux qu’exprimer les émotions de l’animal, ses ressentis, les symptômes qu’il présente ou l’endroit où il ressent de la douleur, tels que communiqués par lui. Ces informations peuvent être utilisées ou non par un thérapeute, à sa discrétion.
La communication animale ne doit en aucun cas se substituer aux diagnostics vétérinaires pratiqués par des Docteurs diplômés mais elle peut permettre de donner des informations sur les origines possibles des pathologies (génétique, psychosomatique, etc….)

 

En transmettant les informations que je reçois, je donne aux personnes qui me contactent la latitude nécessaire pour décider de la meilleure façon d’aider leur animal. Il leur appartient de suivre ou non les indications que je leur donne.

 

Je ne cultive pas la dépendance envers les prestations que j’offre, je préfère stimuler la curiosité et encourager l’autonomie.

Je ne condamne personne pour ses erreurs et ses incompréhensions. J’indique simplement les clés vers le changement et l’harmonie en offrant à tous la possibilité de faire évoluer ses relations avec les êtres des autres espèces.